Le guide indépendant de la prime de précaritéTous les guides ↗
Agent en tenue professionnelle devant une enseigne sur la fin de contrat
Illustration fournie pour ce sujet. Elle ne préjuge pas du droit individuel à une indemnité.

Un droit possible pour l’assistant d’éducation

Un assistant d’éducation peut bénéficier de la prime de précarité prévue pour certains agents publics. La fiche officielle Service-Public cite expressément les AED, sans garantir un versement à chaque rentrée scolaire. Il faut examiner un engagement arrivé normalement à son terme, sa durée cumulée avec les renouvellements et le plafond de rémunération applicable. Le dispositif concerne une durée ne dépassant pas un an. Les suites données au contrat comptent également : une nomination comme fonctionnaire stagiaire ou la poursuite dans la fonction publique peuvent empêcher le paiement immédiat. La seule appellation « surveillant » ne remplace donc pas la lecture des actes de recrutement.[1][2][3]

Préparer le dossier avec le service gestionnaire

Lorsque les conditions sont réunies, le calcul représente 10 % de la rémunération brute globale retenue pour le contrat et ses renouvellements. Le versement doit intervenir dans le mois suivant son échéance. Demandez au gestionnaire la période prise en compte, le traitement du temps incomplet et le détail des éléments de rémunération. Conservez les avenants et toute proposition de CDI : le refus d’un poste identique ou comparable, chez le même employeur, avec une rémunération au moins équivalente constitue une exclusion prévue par le décret. Une démission ou un licenciement ne correspond pas à la fin normale exigée pour cette indemnité.[1][2][3]

Références pour la fin d’un engagement AED

Pièces utiles au suivi de votre prime AED
  • Rassembler les contrats de surveillance et leurs dates de renouvellement.
  • Identifier l’établissement employeur ainsi que le service qui liquide la paie.
  • Demander le détail de la rémunération retenue lorsque le service est incomplet.